Dans la tête de Paulette

La tempête du siècle à Montréal

Ok, ok, peut être pas du siècle mais au moins de l’hiver !

Quand on a commencé à parler de notre projet d’expatriation, la remarque récurrente entendue a été au sujet de la météo pour le moins différente de la météo parisienne… Globalement peu attirée par les températures et les destinations tropicales, la météo québécoise n’a jamais été un frein pour moi. Et puis, j’ai vécu la tempête Stella en mars

En fait, le plus choquant/angoissant a été le trajet de retour du travail le mardi 14 mars à partir de 17h. Trajet qui a duré 1h30 au lieu des 45 minutes habituelles et pendant lequel j’ai vu plus d’accidents que pendant mes 30 années d’existence. Je peux vous dire que je n’avais qu’une envie, rentrer en France et surtout ne jamais, jamais, jamais conduire sur la neige !

Le lendemain, la moitié de la ville n’a pas pu aller travailler, j’en faisais partie, ma collègue qui fait le chauffeur n’a pas réussi à sortir son char de son cocon de neige. Elle a finalement passé plus de 45 minutes à déneiger le mercredi matin, son chum également le soir et de nouveau le jeudi matin entre 20 et 30 minutes.

sur le chemin de retour d’une soirée le mardi 14 mars – même endroit le mardi suivant

J’ai profité de ma journée de libre pour visiter quelques appartements et j’ai donc vécu la métropole montréalaise sans voiture, sans bruit à part ceux des pelles qui dégagent les allées, les escaliers et les trottoirs.

le lendemain matin, 7h30

Dès le lendemain, la vie est revenue et la neige immaculée a laissé place à la magnifique bouillie marronnasse de neige fondue appelée ici : Slush.

sur le chemin du travail, le lundi matin avant la tempête – même endroit le jeudi matin

Je suis bien contente d’avoir vécu ces 3 jours complètement hors du commun, d’avoir pu prendre la température (haha) de ce qu’est la neige à Montréal et j’espère vraiment que les québécois disent vrai quand ils me disent que c’était exceptionnel.

Pour finir, la preuve par la vidéo, on a l’impression que ça va jamais s’arrêter.

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